Un audit des pièces critiques ne devrait pas commencer par le comptage des produits présents en stock. Sa première mission consiste à déterminer quelle panne d’équipement peut interrompre un processus essentiel et combien de temps le site peut fonctionner sans un composant précis. Ce n’est qu’après avoir défini les conséquences de l’arrêt qu’il est possible de décider quelles pièces doivent être stockées et lesquelles doivent être sécurisées par une réparation, un composant de remplacement, une disponibilité externe ou une modernisation préparée à l’avance.

Un grand nombre de pièces sur les rayonnages ne signifie pas nécessairement que la production est sécurisée. Le stock peut contenir des équipements coûteux et à faible rotation, tandis qu’il manque un module discret sans lequel toute la ligne ne peut pas redémarrer. La liste des pièces critiques doit donc être le résultat d’une analyse des risques, et non son point de départ.

En bref : une pièce est critique lorsque son absence peut entraîner des conséquences inacceptables et que le rétablissement du fonctionnement de la machine prend plus de temps que le site ne peut en accepter. L’évaluation doit porter non seulement sur le prix et la consommation, mais aussi sur le rôle de l’équipement, la redondance, le délai d’approvisionnement, le statut EOL, la possibilité de réparation, la disponibilité d’un remplacement ainsi que le temps nécessaire à la configuration et à la remise en service.

Informations essentielles :

  • La criticité d’une pièce dépend de son application et des conséquences de sa défaillance.
  • Une pièce coûteuse n’est pas toujours critique, tandis qu’une pièce peu onéreuse peut arrêter toute une ligne.
  • Le délai d’approvisionnement doit être comparé à la durée maximale pendant laquelle le processus peut rester à l’arrêt.
  • Le statut EOL augmente le risque même si l’équipement est rarement tombé en panne jusqu’à présent.
  • Toutes les pièces critiques ne doivent pas nécessairement être stockées localement.
  • Le résultat de l’audit doit être un plan de sécurisation, et non une simple feuille de calcul contenant des noms de produits.

Envoyez la liste des équipements considérés comme critiques, leurs références complètes ainsi que des photos des plaques signalétiques. Ces données permettront de commencer la vérification de la disponibilité des pièces et des différentes méthodes de sécurisation possibles.

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De la liste des pièces à la cartographie des risques de production

La criticité d’une pièce dépend de son rôle dans le processus, et non de son prix

Une même pièce peut présenter une criticité totalement différente dans deux sites, voire dans deux machines situées dans le même atelier. Si un équipement dispose d’une redondance complète, sa panne peut ne pas entraîner immédiatement l’arrêt de la production. Dans une autre application, le même composant peut constituer un point de défaillance unique dont dépend l’ensemble du processus.

L’évaluation ne doit donc pas commencer par la question : « Combien coûte cette pièce ? ». Les questions les plus importantes sont les suivantes :

  • Quelle fonction remplit l’équipement dans lequel le composant est installé ?
  • Que se passera-t-il au niveau de la production en cas de panne ?
  • Le processus peut-il continuer à fonctionner avec une capacité réduite ?
  • Existe-t-il une machine de secours, une dérivation ou une autre méthode permettant de réaliser l’opération ?
  • Combien de temps la production peut-elle être maintenue sans rétablir cette fonction ?

La cartographie des risques de production relie la pièce au processus, et pas uniquement à sa référence de stock. Elle doit indiquer dans quelle machine se trouve le composant, quelle fonction il sécurise et quelles conséquences entraîne son indisponibilité.

Envoyez la référence, des photos de l’équipement et une description du symptôme si vous envisagez une réparation ou une remise en état plutôt que l’achat d’une nouvelle pièce de stock.

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Pourquoi les méthodes ABC/XYZ et l’AMDEC ne suffisent pas lorsqu’elles sont utilisées seules

La classification ABC organise généralement les stocks selon la valeur de consommation, tandis que l’analyse XYZ permet d’évaluer la régularité ou la prévisibilité de la demande. Ces deux méthodes sont utiles pour gérer les stocks, mais elles ne permettent pas, à elles seules, de déterminer si l’absence d’une pièce donnée arrêtera la production.

Un composant de faible valeur et très peu consommé peut appartenir au groupe C ou Z tout en étant indispensable au démarrage d’une machine. À l’inverse, un équipement coûteux peut ne pas nécessiter de stock local s’il est utilisé dans un système redondant, s’il est réparable ou s’il peut être rapidement remplacé.

L’AMDEC aide à structurer les modes de défaillance possibles, leurs effets et les priorités d’action. Dans le cadre d’un audit des pièces critiques, il est pertinent d’utiliser la logique de l’AMDEC pour évaluer les conséquences d’une panne, mais elle doit être complétée par des facteurs logistiques et liés au service. L’évaluation de la seule probabilité de défaillance ne permet pas de déterminer si une pièce peut être achetée, réparée, configurée et remise en service dans le délai requis.

Les idées reçues les plus fréquentes concernant les pièces critiques

La première idée reçue consiste à considérer que toutes les pièces installées dans une machine critique sont elles aussi critiques. Certains éléments sont standard, disponibles auprès de plusieurs sources ou peuvent être remplacés sans modifications importantes. D’autres ne sont nécessaires qu’à une fonction auxiliaire dont la perte n’arrête pas l’ensemble du processus.

La deuxième erreur consiste à évaluer les pièces uniquement à partir de leur historique de consommation. L’absence de sorties de stock peut indiquer une grande durabilité, mais elle peut également signifier que la pièce n’est encore jamais tombée en panne. Si elle n’est plus fabriquée et qu’aucun remplacement n’a été préparé, l’absence de pannes antérieures n’élimine pas le risque.

La troisième erreur consiste à considérer le délai d’expédition annoncé comme le délai complet de rétablissement du fonctionnement de la machine. Au délai d’approvisionnement peuvent s’ajouter l’identification de la bonne version, le transport, le montage, la configuration, la restauration des paramètres, les essais et la remise en service de la machine.

Il ne faut pas non plus supposer que chaque pièce critique doit être achetée et placée sur une étagère. La bonne solution peut être un stock local, une disponibilité externe confirmée, un équipement destiné à une rotation, une possibilité de remise en état, un remplacement qualifié ou un projet de modernisation préparé à l’avance.

cartographie des risques de production

Comment réaliser un audit des pièces critiques étape par étape ?

Commencez par les processus et les équipements critiques

La première étape consiste à identifier les processus dont l’interruption entraîne des conséquences importantes pour le site. Il faut ensuite déterminer les machines, les installations et les fonctions techniques indispensables à la réalisation de ces processus.

L’analyse doit prendre en compte les dépendances entre les équipements. Une petite alimentation, un automate, un pupitre opérateur ou un module de communication peut assurer une fonction commune à plusieurs machines. Sa défaillance peut avoir des conséquences plus importantes que celle d’un grand variateur fonctionnant dans un système doté d’une réserve.

Pour chaque machine, il est utile de déterminer :

  • sa fonction dans le processus,
  • l’impact de son arrêt sur les opérations suivantes,
  • la disponibilité d’une redondance, d’une dérivation ou d’une production de substitution,
  • la possibilité de fonctionner avec une capacité réduite,
  • les conséquences sur la qualité, le respect des délais et la sécurité du processus.

Définissez les conséquences et la durée d’arrêt admissible

La criticité doit découler des conséquences, et non du simple fait qu’une panne se soit produite. Il faut déterminer si l’absence de l’équipement entraîne un arrêt complet, une réduction de capacité, la perte d’une fonction précise, un problème de qualité ou une simple contrainte organisationnelle.

La durée maximale pendant laquelle le site peut fonctionner sans la pièce est tout aussi importante. Un composant dont l’absence peut être tolérée pendant plusieurs équipes grâce à un stock intermédiaire doit être traité différemment d’un équipement dont la panne arrête immédiatement le processus.

Il n’est pas nécessaire de calculer immédiatement la valeur exacte de chaque minute d’arrêt. Lors de la première étape, une échelle commune des conséquences et des plages de temps suffisent pour comparer les équipements. Une analyse financière détaillée peut ensuite être réalisée pour les éléments présentant le risque le plus élevé.

Vérifiez le délai réel de rétablissement du fonctionnement

Le délai d’approvisionnement de la pièce de rechange ne constitue qu’un élément du délai de rétablissement. L’audit doit analyser l’ensemble du scénario, depuis l’apparition de la panne jusqu’au redémarrage de la machine.

Domaine Question d’audit Importance pour le risque
Identification La référence complète, la version et la configuration de l’équipement sont-elles connues ? Des données incomplètes peuvent retarder la recherche d’une pièce compatible.
Disponibilité La pièce est-elle toujours fabriquée et disponible auprès d’une source confirmée ? Une disponibilité indiquée dans un catalogue ne signifie pas toujours qu’un stock réel est disponible.
Délai d’approvisionnement Quel est le délai confirmé pour obtenir la bonne version ? Le délai de livraison doit être comparé à la durée d’arrêt tolérée.
Réparabilité L’équipement peut-il être diagnostiqué, réparé ou remis en état ? La réparation peut constituer une alternative à l’achat d’une pièce difficile à obtenir.
Remplacement Existe-t-il un remplacement éprouvé et a-t-il été qualifié au préalable ? Une compatibilité théorique indiquée dans un catalogue ne garantit pas une remise en service rapide.
Configuration Les paramètres, le programme, la sauvegarde des données et la procédure de mise en service sont-ils disponibles ? La présence du matériel seul peut ne pas suffire à reprendre la production.
Cycle de vie Le fabricant a-t-il annoncé l’arrêt de la production du produit ou une limitation de l’assistance ?
Le statut EOL augmente le risque d’indisponibilité future et d’allongement des délais.
Modernisation Existe-t-il un scénario préparé pour remplacer l’équipement par une autre technologie ? L’absence de plan peut obliger à concevoir les modifications seulement après le début de l’arrêt.

Le délai réel de rétablissement comprend non seulement l’achat, mais aussi toutes les opérations nécessaires pour remettre en service la fonction de production.

Créez une fiche de risque pour chaque pièce

Les résultats de l’audit doivent être enregistrés de manière à permettre aux services de maintenance, de production et des achats de prendre une décision. Une simple colonne « pièce critique : oui ou non » est insuffisante.

La fiche de la pièce doit contenir au minimum :

  • le processus, la ligne et la machine,
  • la fonction sécurisée par le composant,
  • le fabricant, la référence complète et la version,
  • le nombre d’équipements utilisant la même pièce,
  • les conséquences de la panne,
  • la durée maximale acceptable d’indisponibilité,
  • le délai d’approvisionnement confirmé,
  • le statut du cycle de vie et le risque EOL,
  • la possibilité de réparation ou de remise en état,
  • la disponibilité et le statut de qualification du remplacement,
  • la méthode de sécurisation actuelle,
  • l’action recommandée, le responsable et la date de révision.

Il est également utile d’indiquer la source de l’information. Un délai de livraison confirmé par un fournisseur, les données du catalogue du fabricant et l’hypothèse d’un collaborateur n’ont pas le même niveau de fiabilité. L’équipe sait ainsi quels éléments nécessitent une vérification supplémentaire.

liste des pièces critiques pour les machines

Comment adapter la méthode de sécurisation au niveau de risque ?

L’analyse de criticité ne doit pas automatiquement conduire à une augmentation des stocks. L’objectif consiste à choisir une méthode de sécurisation permettant de rétablir le processus dans le délai requis et avec un niveau de risque acceptable.

Situation Risque principal Orientation recommandée
L’absence de la pièce arrête immédiatement une ligne essentielle et le délai d’approvisionnement dépasse la durée d’arrêt admissible
Arrêt prolongé de la production
Envisager un stock local, une pièce de rotation ou une autre solution disponible sans attendre une livraison standard
La pièce est standard, disponible auprès de plusieurs sources confirmées et le processus dispose d’une redondance Immobilisation excessive de capitaux
Sécuriser les sources d’approvisionnement et confirmer régulièrement la disponibilité plutôt que de maintenir un stock excessif
L’équipement est coûteux, réparable et utilisé dans de nombreuses machines Coût élevé de plusieurs unités de rechange Envisager une pièce de rotation commune ainsi qu’une solution de réparation ou de remise en état préparée à l’avance
Le produit a le statut EOL et le remplacement n’a pas été vérifié Perte progressive de disponibilité et d’assistance Vérifier la disponibilité, la réparabilité, le remplacement et le scénario de modernisation
La pièce est disponible, mais son remplacement nécessite un programme ou une configuration Impossibilité de mettre en service la pièce disponible en stock Sécuriser les sauvegardes de données, les paramètres, les outils et la procédure de restauration
La référence complète et la version de la pièce ne sont pas connues
Achat d’un équipement incompatible et retard supplémentaire
Commencer par identifier la pièce à partir de la plaque signalétique, des photos et de la configuration

Envoyez les références des équipements qui ne sont plus fabriqués ainsi que des informations sur leur application. Ces données permettront de vérifier leur disponibilité, la possibilité de sélectionner un remplacement ou la pertinence d’une modernisation.

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Demander une réparation

Cinq solutions pour sécuriser la disponibilité

Stock de sécurité local

Un stock local est principalement justifié lorsque les conséquences d’une panne sont importantes, qu’il n’existe pas de redondance suffisante et que le délai d’achat, de réparation ou de modernisation dépasse la durée d’interruption admissible.

Avant l’achat, il convient de confirmer la compatibilité complète de la version et les conditions de stockage. Il faut également sécuriser le logiciel, les paramètres, les licences, les connecteurs et les autres éléments nécessaires à la remise en service. Une pièce physiquement présente en stock ne protège pas la production si elle ne peut pas être correctement configurée.

Disponibilité externe et source d’approvisionnement préparée

Il n’est pas nécessaire de stocker chaque composant. Si la pièce est toujours fabriquée, disponible auprès de plusieurs fournisseurs et que le délai d’approvisionnement confirmé respecte la fenêtre acceptable, le risque peut être réduit grâce à des sources d’achat préparées à l’avance.

La fiche de la pièce doit toutefois indiquer non seulement le nom du fournisseur, mais aussi la date de confirmation de la disponibilité, la version compatible du produit et la personne chargée de la prochaine vérification. Une information datant de plusieurs années peut ne plus correspondre au cycle de vie actuel de l’équipement.

Réparation ou remise en état

Pour les équipements de grande valeur, difficiles à obtenir ou qui ne sont plus fabriqués, la réparation ou la remise en état peut constituer un élément de la stratégie de sécurisation. Il faut vérifier au préalable si l’équipement est réparable et s’il peut être contrôlé et testé après l’intervention.

Cette analyse ne doit pas être reportée jusqu’à l’arrêt de la ligne. Si la possibilité de réparation doit servir à sécuriser le processus, la méthode de démontage, les données de l’équipement, les coordonnées du service et le parcours logistique doivent être préparés à l’avance.

Remplacement vérifié

Un remplacement ne doit pas être évalué uniquement à partir de ses paramètres de base indiqués dans le catalogue. Il faut également vérifier les interfaces, le mode de communication, les exigences logicielles, le montage mécanique, les fonctions de sécurité et l’impact de la modification sur les autres composants du système.

La solution la plus sûre consiste à qualifier le remplacement avant qu’une panne ne survienne. L’équipe n’a ainsi pas à commencer l’analyse de compatibilité alors que la ligne est déjà à l’arrêt.

Modernisation de l’équipement ou du système

La modernisation devient importante lorsque l’ancien équipement n’est plus fabriqué, que la disponibilité des pièces diminue, que la réparation est incertaine ou que l’utilisation d’un remplacement nécessite une transformation plus importante. Le plan doit définir l’étendue des modifications, les dépendances techniques, les données nécessaires et une date possible pour la réalisation des travaux.

Un scénario de modernisation préparé à l’avance ne signifie pas qu’il faut remplacer immédiatement l’équipement. Il réduit toutefois le risque de devoir concevoir une solution entièrement nouvelle pendant un arrêt imprévu.

audit des pièces critiques

Comment maintenir la cartographie des risques à jour ?

Quand faut-il réévaluer la criticité des pièces ?

Une cartographie des risques perd sa valeur si elle reste inchangée malgré les évolutions du parc machines et de la chaîne d’approvisionnement. Elle doit être mise à jour périodiquement, mais aussi après des événements ayant une incidence sur la disponibilité ou les conséquences d’une panne.

Une nouvelle évaluation est notamment nécessaire après :

  • la modernisation d’une machine ou une modification de sa configuration,
  • le transfert de la production entre plusieurs lignes,
  • l’arrêt de la production de l’équipement par le fabricant,
  • une modification importante du délai d’approvisionnement,
  • la perte d’une source d’achat existante,
  • une panne révélant une dépendance jusque-là inconnue,
  • la qualification d’un nouveau remplacement,
  • une modification de la durée d’arrêt admissible ou du volume de production.

La responsabilité de la mise à jour ne doit pas appartenir uniquement au magasin. Le processus nécessite des informations provenant de la production, de la maintenance, de l’automatisation, des achats ainsi que des personnes responsables des investissements et des modernisations.

Comment RGB Elektronika contribue-t-elle à sécuriser les pièces critiques ?

RGB Elektronika peut accompagner la mise en œuvre des actions résultant d’un audit des pièces critiques. L’entreprise dispose d’un stock couvrant une large gamme d’équipements d’automatisation et d’électronique industrielles, notamment des composants qui ne sont plus fabriqués ainsi que des équipements neufs, reconditionnés et d’occasion. Elle possède également ses propres installations de service permettant le diagnostic, les essais, la réparation et la remise en état.

Selon l’équipement, son état et sa disponibilité, la solution peut comprendre :

  • l’identification de l’équipement à partir de ses références et de photos,
  • la recherche et la livraison d’une pièce compatible,
  • la sélection d’un remplacement possible,
  • le diagnostic, la réparation ou la remise en état de l’équipement existant,
  • le contrôle et les essais du composant,
  • la préparation d’une solution de modernisation.

Ce modèle permet d’envisager plusieurs méthodes de sécurisation des pièces au lieu de limiter la décision à l’achat d’un équipement neuf. Chaque cas nécessite toutefois de confirmer la référence, la configuration, l’état technique et la disponibilité de la solution concernée.

Envoyez la liste des équipements les plus critiques avec leurs références complètes et des photos des plaques signalétiques. Ces informations permettront de commencer la vérification de la disponibilité, des possibilités de réparation ou de remise en état, de la sélection d’un remplacement ou d’une modernisation.

Que faut-il préparer avant d’envoyer une demande ?

Plus les données transmises sont précises, plus le risque de confondre les versions de l’équipement est faible et plus il est facile de comparer les différentes méthodes de sécurisation. Préparez :

  • le fabricant et la référence complète de l’équipement,
  • une photo de la plaque signalétique et des connecteurs,
  • le nombre d’unités nécessaires,
  • des informations sur la machine dans laquelle la pièce est utilisée,
  • une description des conséquences de sa panne,
  • des informations sur le stock disponible,
  • un code d’erreur connu ou une description du symptôme si l’équipement est défectueux,
  • des photos de l’équipement et des dommages visibles,
  • une indication précisant si l’objectif est un achat, une réparation, une remise en état, un remplacement ou une modernisation,
  • les données de configuration, programmes ou sauvegardes de paramètres disponibles.

Commencez par déterminer les conséquences de la panne. Comparez ensuite la durée d’arrêt admissible au délai réel de rétablissement. Ce n’est qu’après cette analyse qu’il faut décider ce qui doit être stocké et ce qui doit être sécurisé autrement. —> Demander une réparation

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